Is google making us stupid - Synthèse

Nous, David Soria et Noé Bedetti, étudiant en troisième années de l’Ecole Centrale de Nantes en option informatique, avons travaillé depuis le mois de novembre sur les réactions autour de l'article de Nicholas Carr ; Is Google making us stupid. La première phase de notre travail fut donc d’étudier l’article en lui-même, que ce soit dans sa version en anglais ou une traduction en français faite sur le site Framablog. Nous avons dès lors pu faire notre propre interprétation de l’article, non-influencée par les réactions que nous avons étudiées par la suite.

La première chose qui ressort de l’article, et beaucoup de personnes abondent en ce sens, est que Google en particulier, et Internet en général modifie notre façon de penser et que nous sommes dès lors, incapables de nous concentrer longtemps sur une même tâche. Ceci proviendrait des intérêts des moteurs de recherche qui sont de nous faire visiter le plus de pages possible, pour engendre le plus de bénéfices possible. Le fait que nous ne lisons pas de la même manière sur Internet et avec un livre semble indéniable, cependant, les avis divergent pour savoir si ceci est bénéfique ou au contraire nuisible. Ainsi, Nicolas Dickner souligne que si nous ne nous concentrons pas toute notre attention quand nous surfons sur Internet, nous sommes cependant toujours capables de le faire. Naviguer sur Internet permettrait même selon Kevin Kelly à notre intelligence de s’exprimer pleinement, avis corroboré par une étude des neuroscientifiques de l'université de Californie, qui montre que nous utilisons une plus grande part de notre cerveau lors de la consultation de pages Internet que lorsque nous lisons.

D’autre part, si certains voient en internet un formidable moyen d’élargir le spectre de leurs connaissances, d’autres considèrent qu’il est fortement néfaste à la réflexion. Dans l’article « the internet ate my brain » , on peut clairement remarquer ce mouvement de défiance vis-à-vis des nouvelles technologies. Il est appelé à résister à ce mouvement de l’ère du tout numérique. Ces réactions appellent à ne pas accepter les changements qu’internet semblent imposer.

D’autres réactions plus optimistes comme celle de Clay Shirky défendent le progrès qu’internet a engendré et sont critiques à l’égard de cette résistance. Au lieu de rejeter le progrès que peut représenter internet à cause de ses dangers, il propose d’accompagner cette évolution et de mieux la maîtriser afin d’en tirer le meilleur parti.

Plan du rapport final

I. Les changements induits par les nouvelles technologies

II. les conséquences néfastes

III. Les possibilités qui s'offrent à nous.

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